L’histoire
d’Ali

 

 

- Ali's Dad

Ali Hassan, un jeune et beau garçon qui adore porter des casquettes de base-ball, a été diagnostiqué avec un cancer du cerveau. Tout a commencé un jour où son père a remarqué qu’il tremblait et vomissait. Inquiet, son père l’a emmené consulter un médecin. Ce fut la première étape d’une longue odyssée qui les mena de Bahrain, leur pays, en Europe puis aux Etats-Unis.

Quand son père a emmené Ali à l’hôpital à Bahrain, les images du scanner ont révélé un astrocytome volumineux. Son père était sous le choc, non seulement parce que le diagnostic était terrifiant, mais parce qu’il ne savait pas qu’un enfant pouvait avoir une tumeur au cerveau.

Quand son père a emmené Ali à l’hôpital à Bahrain, les images du scanner ont révélé un astrocytome volumineux. Son père était sous le choc, non seulement parce que le diagnostic était terrifiant, mais parce qu’il ne savait pas qu’un enfant pouvait avoir une tumeur au cerveau.

Les médecins ont recommandé que la tumeur soit enlevée par chirurgie. Bien que cette perspective soit effrayante, après une consultation minutieuse avec les médecins, la famille a décidé d’opérer. L’intervention chirurgicale a permis d’enlever une partie de la tumeur, mais il en restait une partie importante. Les chirurgiens ont orienté Ali en chimiothérapie pour réduire la tumeur restante. Ali a reçu cinq traitements de chimiothérapie, mais les oncologues ont constaté que la chimiothérapie ne parvenait pas à réduire la tumeur.

Les médecins ont alors orienté Ali vers un radio-oncologue dans l’espoir que la radiothérapie puisse faire régresser la tumeur. Mais le radio-oncologue a estimé que la radiothérapie ne convenait pas pour Ali dans la mesure où elle risquait d’endommager les tissus sains de son cerveau. Il recommandait plutôt une intervention chirurgicale pour tenter d’extraire la tumeur. Le père d’Ali a commencé à chercher et a trouvé en Europe un médecin ayant la réputation de réussir à enlever les tumeurs cérébrales dans 90% des cas. Le Ministère de la Santé a approuvé le voyage en Allemagne pour consulter ce spécialiste. Un mois après cette intervention chirurgicale, les images du scanner ont révélé que le chirurgien avait effectivement réussi à éliminer une grande partie de la tumeur résiduelle d’Ali. C’était une nouvelle formidable, mais ce n’était pas la fin du traitement pour Ali. Le médecin a recommandé qu’Ali soit traité en protonthérapie pour éradiquer le reste de la tumeur.

Ali en séance de protonthérapie

Au centre de protonthérapie, les oncologues, les physiciens et tous les membres de l’équipe médicale ont établi le plan de traitement spécifique pour Ali et il a pu rapidement commencer le traitement prescrit. Pendant toute la durée du traitement aux Etats-Unis, le père d’Ali s’est senti comme à la maison.

« SAH Care a tout rendu facile, » selon le père d’Ali, « particulièrement pour moi qui m’inquiétais tellement. Ils nous ont rendu tous les services dont nous avions besoin au quotidien pour nous simplifier la vie durant le traitement d’Ali. » Ali et son père ont même pu visiter des musées, faire du kayak et aller voir le Capitole à Washington. Pendant le traitement il est essentiel de continuer à mener une vie active et la protonthérapie le permet puisqu’elle réduit significativement les effets indésirables. Les patients se sentent mieux pendant le traitement.

Ali et son père en kayak

A la fin du traitement, Ali a fait retentir la cloche que tous les patients du centre font sonner pour célébrer la fin de leur traitement. Ce fut un moment très joyeux pour Ali, son père et tout le personnel.

Ali est désormais de retour chez lui, dans sa famille à Bahrain. A la réunion des patients à Bahrain en février 2017, Ali était au premier rang, portant pour l’occasion un élégant chapeau. Cette soirée a permis à toute l’équipe SAH de revoir les patients et leurs familles, comme Ali et son père. La relation entre les membres de l’équipe et les familles des patients n’est jamais rompue ; elle se poursuit au-delà du traitement.

La santé d’Ali continue à être contrôlée à la fois par ses médecins locaux et par les médecins de SAH. Il se porte bien et profite à nouveau de la vie en portant ses casquettes de base-ball préférées.

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